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Votre
façon de vous exprimer est-elle adaptée
aux personnes peu alphabétisées?
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Votre voix suppose-t-elle un sourire?
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Votre débit est-il assez lent pour que
votre auditeur comprenne?
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Est-ce que les mots que vous utilisez sont considérés
comme des mots courants par les personnes peu
alphabétisées?
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Doivent-elles
passer par une boîte vocale avant de vous
parler?
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Saviez-vous
que les personnes peu alphabétisées
évitent le plus possible d’utiliser
les systèmes de boîte vocale?
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Saviez-vous
que les personnes immigrantes qui maîtrisent
peu le français apprécient une pause
à tous les 10 mots?
Voilà
autant de questions à vous poser quand vous
communiquez à l’oral avec une personne
qui cherche à s’informer des services
de formation de base ou de francisation. C’est
que l’impact des mots lors d’une communication
au téléphone est de 16 % alors que la
voix contribue à 84 % à rendre un message
compréhensible. Quand la communication se fait
en personne, la gestuelle prend alors beaucoup d’importance
et peut contribuer à faciliter la compréhension.
En effet, le non verbal compte pour 55 % dans la compréhension
du message. D’où l’importance de
parler simplement, lentement et d’éviter
de recourir au système de boîte vocale,
d’autant plus que les obstacles à l’oral
sont aussi nombreux qu’à l’écrit.
En voici quelques-uns.
Des
obstacles à la compréhension
| À
l’écrit
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À
l’oral
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| Le
but n’est pas bien défini
|
Le
sujet d’information n’est pas en
évidence
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| Trop
d’information
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Le
débit est trop rapide : il y a trop d’information
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| Les
idées présentées ne font
pas le lien avec les champs d’intérêt
du lecteur
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Le
sujet ne touche pas l’auditeur
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| Les
mots sont abstraits
|
Les
mots sont abstraits
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| La
présentation est rébarbative |
L’accueil,
la gestuelle (si la communication se réalise
en personne), l’environnement, etc. ne
sont pas adéquats à la transmission
de l’information. |
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