Ce
printemps, le comité alpha de la TRÉAQFP
a présenté un atelier à 30 représentants
de 25 commissions scolaires. L’atelier visait
à échanger sur les moyens et les activités
qui incitent la clientèle peu scolarisée
à s’inscrire en formation de base. Une
personne-ressource, l’agente de développement
et de communication de la TRÉAQFP, a
exposé aussi les principes de base d’une
communication efficace auprès d’un auditoire
peu alphabétisé.
Évidemment,
on ne peut parler de moyens de communication sans parler
des barrières qui nuisent au recrutement des
personnes peu scolarisées. Nombreux sont les
obstacles liés à l’individu même
et aux institutions. Et dans l’optique de favoriser
l’expression de la demande de formation, les personnes
présentes à l’atelier ont formulé
les souhaits suivants :
- qu’on
offre un service plus souple, notamment en diminuant
les ratios maître-élèves et en
proposant un horaire à temps partiel;
- qu’on
se serve du Service d’accueil, de référence,
de conseil et d’accompagnement (SARCA) comme
d’un levier pour faire émerger la demande
de formation;
- qu’on
donne une formation sur l’accueil et l’accompagnement
des personnes peu alphabétisées.
Ces
idées feront peut-être leur chemin. Les
discussions issues de l’atelier sur le recrutement
en formation de base ont permis de constater les efforts
soutenus des centres d’éducation des adultes
pour joindre davantage de personnes peu alphabétisées. |